Compte-rendu de la séance du conseil municipal du 3 septembre 2008
Par GALU Palaiseau,
mardi 16 septembre 2008 à 19:49
Activité Municipale
| n° 7
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François Lamy fait le point sur la rentrée scolaire.
4 classes ont été fermées à Palaiseau. Les normes de l’Éducation nationale sont inadaptées. Les effectifs peuvent dépasser 30 enfants dans certaines classes. C’est un problème national. Pour la première fois, aucun reproche concernant la rentrée n’a été adressé à la ville (entretien, petits travaux, fournitures scolaires...) Le CA de la caisse des écoles a été convoqué pour le 4 septembre. La municipalité y proposera de doubler le montant du bon d’achat pour les familles. Il faudra travailler sur la question du coût de la rentrée, sur la gratuité.
4 classes ont été fermées à Palaiseau. Les normes de l’Éducation nationale sont inadaptées. Les effectifs peuvent dépasser 30 enfants dans certaines classes. C’est un problème national. Pour la première fois, aucun reproche concernant la rentrée n’a été adressé à la ville (entretien, petits travaux, fournitures scolaires...) Le CA de la caisse des écoles a été convoqué pour le 4 septembre. La municipalité y proposera de doubler le montant du bon d’achat pour les familles. Il faudra travailler sur la question du coût de la rentrée, sur la gratuité.
Modification de la zone UB du PLU.
Alain Dubois-Guichard souligne qu’il est normal que le PLU évolue (lisibilité, choix excessifs, adaptation aux nouveaux textes).
Il rappelle le calendrier (16 avril : passage en bureau municipal ; 19 mai-20 juin : enquête publique sur laquelle il y a eu 19 remarques dont 5 associations et la DDE ; passage en commission municipale le 19 août). Il souhaite que le PLU soit opérationnel début octobre.
Les réactions négatives émanent de ceux qui avaient refusé le PLU initial.
Le commissaire enquêteur a émis un avis positif, avec trois réserves et cinq recommandations. La réserve essentielle porte sur la hauteur maximum des constructions. Il demande d’être plus contraignant en matière d’exigence HQE à laquelle est soumise la possibilité de surélever de 50 cm la hauteur des constructions.
Il recommande d’étendre à l’ensemble de la zone UB cette possibilité de surélévation. Cette recommandation a été suivie.
Il émet également une recommandation portant sur le plan global de déplacement mais ce dernier ne fait pas partie du périmètre strict des modifications du PLU. C’est l’affaire des Conseils de quartiers qui vont être réactivés.
Une troisième recommandation porte sur le pourcentage d’espaces libres. Initialement, il était prévu 40% d’espaces libres, les modifications proposées réduisent ce pourcentage à 20%. Le commissaire enquêteur recommande de garder 40% pour la zone UBA et d’inscrire 30% pour le reste de la zone UB. La majorité municipale souhaite ne pas retenir cette recommandation qui mettrait en péril la possibilité de réaliser les projets futurs de logements et souhaite en rester à 20%.
Charles Henry est le seul élu à demander la parole. Il regrette que la commission ait été réunie en pleine période de vacances et que seuls deux élus (Alain Dubois-Guichard et lui-même) y aient participé. François Lamy répond que ce sont « les meilleurs » et que cela n’a pas empêché le débat. On se demande à quoi servent les commissions et les élus !
A la question posée par Charles de savoir s’il y aura vote global ou point par point - ce que nous souhaitions permettant de nuancer notre vote - le maire répond que le vote sera global. Inutile alors de se lancer dans de longues discussions puisque c’est tout ou rien !
Michel Rouyer fait une longue déclaration. Il rappelle que les élus Verts, sous le précédent mandat, après avoir voté contre le premier projet de PLU, se sont abstenus sur le deuxième. Il dénonce les manœuvres de la droite qui, dans un tract lors des élections cantonales, l’a accusé d’avoir voté le PLU. Moyennant quoi il votera les modifications proposées (raisonnement qui m’a semblé peu clair, sinon incohérent). Il lit ensuite de larges extraits d’un article des Échos du 20 août 2008 signé de Baupin, Cochet et Mamère pour appuyer l’idée qu’il faut résoudre simultanément les crises sociale et environnementale.
Il accepte, malgré ses réticences premières, la réduction importante des espaces de stationnement pour les 2 roues. Il regrette la réduction des espaces libres à 20%. Il se satisfait d’une déclaration de la majorité disant qu’on essaiera de tendre vers 30%. Bref, il engloutit des couleuvres entières, avale son chapeau et votera les modifications proposées.
François Lamy prend ensuite la parole pour dire que si on veut augmenter les espaces libres, tout en construisant la ville sur la ville, il faut augmenter le COS et la hauteur des bâtiments.
On procède ensuite au vote :
La première porte sur la demande d’un bilan détaillé depuis 2001 concernant le centre de Vaux, sur la proposition d’une visite des élus avant toute décision.
François Lamy promet un bilan détaillé et s’étonne qu’il ne soit demandé qu’à partir de 2001. La décision finale sera prise par le conseil municipal. C’est le bureau municipal qui a lancé le processus en 2004.
Il compare le centre de Vaux au mur de Berlin construit à la même époque et qui est tombé. (quelle comparaison pour un lieu qui a permis des milliers de séjours de vacances pour les jeunes palaisiens !) Il faut être moderne. Il tente d’étaler sa culture (comme de la confiture) en disant que nous ne sommes plus à l’époque de Makarenko (tiens ! On ne le savait pas !) Il regrette de ne pas avoir reçu personnellement la lettre ouverte signée par trois anciens élus et crache son mépris sur la population qui croit tout ce qu’on lui dit et signe n’importe quoi. Il conclut en disant qu’en vendant Vaux « nous améliorerons la quantité et/ou la qualité des centres de vacances » proposés.
Pierre Lemer rappelle son expérience d’instituteur concernant les classes transplantées à Vaux jusqu’en 1997. Il n’y en a pas eu depuis cette date. Le centre est très bien entretenu grâce à trois salariés mais sa mise aux normes nécessite des investissements très lourds. La sécurité ne peut être assurée. La période d’utilisation potentielle ne permet pas de le « rentabiliser ». Il est difficile de trouver des partenaires et il faut dépasser les réactions sentimentales.
Anne Duceux fait également part de son expérience de directrice d’école. Aujourd’hui les enseignants sont habitués à des centres où les douches et sanitaires sont dans les chambres. Les douches communes ne sont plus acceptées. Plus aucun enseignant ne veut aller à Vaux.
François Lambert dit que ses enfants sont allés 2 fois à Vaux, en avaient assez et ne voulaient plus y aller.
Josette Fourme souligne qu’aucune activité sociale n’est rentable (remous parmi les élus, certains semblent contester l’idée selon laquelle Vaux pourrait jouer un rôle social). Il n’y a pas eu de mise en vente entre 2004 et 2008, « on l’aurait su. On en a été informé en juin 2008 » dit-elle. Elle ajoute que les palaisiens, notamment ceux qui ne partent pas en vacances et qui pourraient en profiter, ne sont pas au courant des possibilités offertes par le centre.
François Lamy affirme que Vaux coûte trois fois plus cher que les autres séjours. Les conditions d’accueil y sont inacceptables pour un adulte (inconfort des lits, chambres et douches collectives…). Si on ouvre Vaux aux familles dans le besoin, cela ne rapportera rien car on ne les fera pas payer (hé oui ! le social, ça n’est vraiment pas rentable, est-ce une raison pour ne pas en faire ?)
Et encore une touche de mépris : « envoyer les gens au fin fond de la Nièvre, je ne le ferai pas ! », « Les pétitions, on en a vu passer ! », « on peut être de gauche sans être archaïque ».
Il aborde ensuite la deuxième question portant sur l’extension du cinéma dans le square des Champs Fretaux. Il lit la question à la façon d’un élève de CP de façon à la ridiculiser.
Il donne ensuite la parole à Pierre Lemer qui, dans un premier temps, tente d’adopter le même ton que François Lamy et se déclare surpris de la question. Mais il prend vite de la hauteur. Dans un silence presque palpable, signe de l’attention soutenue de l’ensemble des membres du conseil municipal, preuve que la question n’était pas inutile et que les éléments d’information donnés sont intéressants, il explique que les édicules destinés aux pompes à chaleur ne prennent pas plus de place que les jardinières qu’ils remplacent. Une fois les travaux finis, ils seront entièrement végétalisés et la vue des habitants ne sera pas affectée, à l’exception d’une famille qu’il a rencontrée. Il rappelle la concertation mise en œuvre : présentation du projet au conseil syndical en janvier 2007 ; AG des propriétaires en mars. Aucune objection particulière n’a été émise après présentation complète du projet. Il n’y a donc pas lieu d’avoir des compensations quelconques.
David Bodet ajoute que le square sera entièrement rénové (153 000 €) et que finalement ce sera une amélioration pour les habitants des Champs Fretaux. Il attaque ensuite Josette Fourme en l’accusant d’avoir posé une question dont elle connaissait la réponse et d’avoir « voulu faire un coup sur la démocratie participative. Il y a eu plus qu’il ne fallait (sic) sur la concertation ».
François Lambert juge la façon dont a été posée la question « terrifiante, ridicule et dramatique » (sic).
Charles Henry prend ensuite la parole pour rappeler que les questions étaient des vraies questions et qu’il ne faut pas voir des manœuvres partout. Il a seulement joué son rôle d’élu en rapportant des interrogations de palaisiens. Les éléments apportés par Pierre Lemer sont intéressants et correspondaient à un besoin d’info. Il est d’accord pour un bilan sur Vaux depuis 1961. Le dossier mérite d’être repris. La démarche de Palaiseau Vraiment à Gauche n’est pas de dire qu’il ne faut pas vendre Vaux mais de voir s’il y a des solutions alternatives à la seule mise en vente.
Pour François Lamy « les gens sont inquiets parce qu’on les inquiète ». Il fait ensuite l’amalgame entre les trois anciens élus qui ont rédigé la lettre ouverte, la pétition en cours et la question orale.
En ce qui concerne les Champs Fretaux, il ajoute que tout était connu et qu’il suffisait de s’y intéresser. Il trouve que « c’est rigolo » (sic) et en rajoute dans le mépris à l’égard des palaisiens en disant que la finalité de Palaiseau Vraiment à Gauche, c’est la défense du petit capital foncier alors que la majorité municipale défend le bien public.
Ces diverses réactions témoignent du mépris le plus total pour les élus et les habitants de la ville. Monsieur le maire et les adjoints qui se sont exprimés de façon méprisante oublient-ils déjà que les membres du bureau municipal sont informés semaine après semaine, que les autres élus, et les habitants encore davantage, courent après les informations qu’ils ont bien du mal à avoir ? Serait-ce encore un signe de l’éloignement de certains élus de leurs concitoyens ? A force d’avoir un ego qui les fait se prendre pour Dieu le père qui, selon la Bible, créa l’homme à son image, ils voient les autres à leur image, leur appliquent leur propre perversité, persuadés que leurs questions ne peuvent être que retorses et manoeuvrières. Si la question avait été si inutile, il n’y aurait pas eu une telle attention durant les explications apportées par Pierre Lemer.
Roselyne Saval et Monique Duboué prennent ensuite la parole pour souligner l’intérêt pour les habitants des Champs Fretaux de voir le cinéma se rouvrir ; qu’ils ont en outre la chance d’avoir un espace public bien entretenu par la ville sous leurs fenêtres.
Lors de ce conseil municipal, nous n’avons pas pu décerner l’Oscar du meilleur chien de garde : François Lambert est trop facilement terrifié pour l’obtenir.
En revanche, nous décernons la mangouste d’or à Michel Rouyer pour sa capacité à avaler les couleuvres, à défaut de cobras.
Question orales du groupe "Palaiseau Vraiment à Gauche"
Alain Dubois-Guichard souligne qu’il est normal que le PLU évolue (lisibilité, choix excessifs, adaptation aux nouveaux textes).
Il rappelle le calendrier (16 avril : passage en bureau municipal ; 19 mai-20 juin : enquête publique sur laquelle il y a eu 19 remarques dont 5 associations et la DDE ; passage en commission municipale le 19 août). Il souhaite que le PLU soit opérationnel début octobre.
Les réactions négatives émanent de ceux qui avaient refusé le PLU initial.
Le commissaire enquêteur a émis un avis positif, avec trois réserves et cinq recommandations. La réserve essentielle porte sur la hauteur maximum des constructions. Il demande d’être plus contraignant en matière d’exigence HQE à laquelle est soumise la possibilité de surélever de 50 cm la hauteur des constructions.
Il recommande d’étendre à l’ensemble de la zone UB cette possibilité de surélévation. Cette recommandation a été suivie.
Il émet également une recommandation portant sur le plan global de déplacement mais ce dernier ne fait pas partie du périmètre strict des modifications du PLU. C’est l’affaire des Conseils de quartiers qui vont être réactivés.
Une troisième recommandation porte sur le pourcentage d’espaces libres. Initialement, il était prévu 40% d’espaces libres, les modifications proposées réduisent ce pourcentage à 20%. Le commissaire enquêteur recommande de garder 40% pour la zone UBA et d’inscrire 30% pour le reste de la zone UB. La majorité municipale souhaite ne pas retenir cette recommandation qui mettrait en péril la possibilité de réaliser les projets futurs de logements et souhaite en rester à 20%.
Charles Henry est le seul élu à demander la parole. Il regrette que la commission ait été réunie en pleine période de vacances et que seuls deux élus (Alain Dubois-Guichard et lui-même) y aient participé. François Lamy répond que ce sont « les meilleurs » et que cela n’a pas empêché le débat. On se demande à quoi servent les commissions et les élus !
A la question posée par Charles de savoir s’il y aura vote global ou point par point - ce que nous souhaitions permettant de nuancer notre vote - le maire répond que le vote sera global. Inutile alors de se lancer dans de longues discussions puisque c’est tout ou rien !
Michel Rouyer fait une longue déclaration. Il rappelle que les élus Verts, sous le précédent mandat, après avoir voté contre le premier projet de PLU, se sont abstenus sur le deuxième. Il dénonce les manœuvres de la droite qui, dans un tract lors des élections cantonales, l’a accusé d’avoir voté le PLU. Moyennant quoi il votera les modifications proposées (raisonnement qui m’a semblé peu clair, sinon incohérent). Il lit ensuite de larges extraits d’un article des Échos du 20 août 2008 signé de Baupin, Cochet et Mamère pour appuyer l’idée qu’il faut résoudre simultanément les crises sociale et environnementale.
Il accepte, malgré ses réticences premières, la réduction importante des espaces de stationnement pour les 2 roues. Il regrette la réduction des espaces libres à 20%. Il se satisfait d’une déclaration de la majorité disant qu’on essaiera de tendre vers 30%. Bref, il engloutit des couleuvres entières, avale son chapeau et votera les modifications proposées.
François Lamy prend ensuite la parole pour dire que si on veut augmenter les espaces libres, tout en construisant la ville sur la ville, il faut augmenter le COS et la hauteur des bâtiments.
On procède ensuite au vote :
- Pour : l’ensemble de la majorité municipale
- Contre : l’ensemble des élus de droite
- Abstention : Josette Fourme et Charles Henry.
La première porte sur la demande d’un bilan détaillé depuis 2001 concernant le centre de Vaux, sur la proposition d’une visite des élus avant toute décision.
François Lamy promet un bilan détaillé et s’étonne qu’il ne soit demandé qu’à partir de 2001. La décision finale sera prise par le conseil municipal. C’est le bureau municipal qui a lancé le processus en 2004.
Il compare le centre de Vaux au mur de Berlin construit à la même époque et qui est tombé. (quelle comparaison pour un lieu qui a permis des milliers de séjours de vacances pour les jeunes palaisiens !) Il faut être moderne. Il tente d’étaler sa culture (comme de la confiture) en disant que nous ne sommes plus à l’époque de Makarenko (tiens ! On ne le savait pas !) Il regrette de ne pas avoir reçu personnellement la lettre ouverte signée par trois anciens élus et crache son mépris sur la population qui croit tout ce qu’on lui dit et signe n’importe quoi. Il conclut en disant qu’en vendant Vaux « nous améliorerons la quantité et/ou la qualité des centres de vacances » proposés.
Pierre Lemer rappelle son expérience d’instituteur concernant les classes transplantées à Vaux jusqu’en 1997. Il n’y en a pas eu depuis cette date. Le centre est très bien entretenu grâce à trois salariés mais sa mise aux normes nécessite des investissements très lourds. La sécurité ne peut être assurée. La période d’utilisation potentielle ne permet pas de le « rentabiliser ». Il est difficile de trouver des partenaires et il faut dépasser les réactions sentimentales.
Anne Duceux fait également part de son expérience de directrice d’école. Aujourd’hui les enseignants sont habitués à des centres où les douches et sanitaires sont dans les chambres. Les douches communes ne sont plus acceptées. Plus aucun enseignant ne veut aller à Vaux.
François Lambert dit que ses enfants sont allés 2 fois à Vaux, en avaient assez et ne voulaient plus y aller.
Josette Fourme souligne qu’aucune activité sociale n’est rentable (remous parmi les élus, certains semblent contester l’idée selon laquelle Vaux pourrait jouer un rôle social). Il n’y a pas eu de mise en vente entre 2004 et 2008, « on l’aurait su. On en a été informé en juin 2008 » dit-elle. Elle ajoute que les palaisiens, notamment ceux qui ne partent pas en vacances et qui pourraient en profiter, ne sont pas au courant des possibilités offertes par le centre.
François Lamy affirme que Vaux coûte trois fois plus cher que les autres séjours. Les conditions d’accueil y sont inacceptables pour un adulte (inconfort des lits, chambres et douches collectives…). Si on ouvre Vaux aux familles dans le besoin, cela ne rapportera rien car on ne les fera pas payer (hé oui ! le social, ça n’est vraiment pas rentable, est-ce une raison pour ne pas en faire ?)
Et encore une touche de mépris : « envoyer les gens au fin fond de la Nièvre, je ne le ferai pas ! », « Les pétitions, on en a vu passer ! », « on peut être de gauche sans être archaïque ».
Il aborde ensuite la deuxième question portant sur l’extension du cinéma dans le square des Champs Fretaux. Il lit la question à la façon d’un élève de CP de façon à la ridiculiser.
Il donne ensuite la parole à Pierre Lemer qui, dans un premier temps, tente d’adopter le même ton que François Lamy et se déclare surpris de la question. Mais il prend vite de la hauteur. Dans un silence presque palpable, signe de l’attention soutenue de l’ensemble des membres du conseil municipal, preuve que la question n’était pas inutile et que les éléments d’information donnés sont intéressants, il explique que les édicules destinés aux pompes à chaleur ne prennent pas plus de place que les jardinières qu’ils remplacent. Une fois les travaux finis, ils seront entièrement végétalisés et la vue des habitants ne sera pas affectée, à l’exception d’une famille qu’il a rencontrée. Il rappelle la concertation mise en œuvre : présentation du projet au conseil syndical en janvier 2007 ; AG des propriétaires en mars. Aucune objection particulière n’a été émise après présentation complète du projet. Il n’y a donc pas lieu d’avoir des compensations quelconques.
David Bodet ajoute que le square sera entièrement rénové (153 000 €) et que finalement ce sera une amélioration pour les habitants des Champs Fretaux. Il attaque ensuite Josette Fourme en l’accusant d’avoir posé une question dont elle connaissait la réponse et d’avoir « voulu faire un coup sur la démocratie participative. Il y a eu plus qu’il ne fallait (sic) sur la concertation ».
François Lambert juge la façon dont a été posée la question « terrifiante, ridicule et dramatique » (sic).
Charles Henry prend ensuite la parole pour rappeler que les questions étaient des vraies questions et qu’il ne faut pas voir des manœuvres partout. Il a seulement joué son rôle d’élu en rapportant des interrogations de palaisiens. Les éléments apportés par Pierre Lemer sont intéressants et correspondaient à un besoin d’info. Il est d’accord pour un bilan sur Vaux depuis 1961. Le dossier mérite d’être repris. La démarche de Palaiseau Vraiment à Gauche n’est pas de dire qu’il ne faut pas vendre Vaux mais de voir s’il y a des solutions alternatives à la seule mise en vente.
Pour François Lamy « les gens sont inquiets parce qu’on les inquiète ». Il fait ensuite l’amalgame entre les trois anciens élus qui ont rédigé la lettre ouverte, la pétition en cours et la question orale.
En ce qui concerne les Champs Fretaux, il ajoute que tout était connu et qu’il suffisait de s’y intéresser. Il trouve que « c’est rigolo » (sic) et en rajoute dans le mépris à l’égard des palaisiens en disant que la finalité de Palaiseau Vraiment à Gauche, c’est la défense du petit capital foncier alors que la majorité municipale défend le bien public.
Ces diverses réactions témoignent du mépris le plus total pour les élus et les habitants de la ville. Monsieur le maire et les adjoints qui se sont exprimés de façon méprisante oublient-ils déjà que les membres du bureau municipal sont informés semaine après semaine, que les autres élus, et les habitants encore davantage, courent après les informations qu’ils ont bien du mal à avoir ? Serait-ce encore un signe de l’éloignement de certains élus de leurs concitoyens ? A force d’avoir un ego qui les fait se prendre pour Dieu le père qui, selon la Bible, créa l’homme à son image, ils voient les autres à leur image, leur appliquent leur propre perversité, persuadés que leurs questions ne peuvent être que retorses et manoeuvrières. Si la question avait été si inutile, il n’y aurait pas eu une telle attention durant les explications apportées par Pierre Lemer.
Roselyne Saval et Monique Duboué prennent ensuite la parole pour souligner l’intérêt pour les habitants des Champs Fretaux de voir le cinéma se rouvrir ; qu’ils ont en outre la chance d’avoir un espace public bien entretenu par la ville sous leurs fenêtres.
Lors de ce conseil municipal, nous n’avons pas pu décerner l’Oscar du meilleur chien de garde : François Lambert est trop facilement terrifié pour l’obtenir.
En revanche, nous décernons la mangouste d’or à Michel Rouyer pour sa capacité à avaler les couleuvres, à défaut de cobras.
Question orales du groupe "Palaiseau Vraiment à Gauche"
| Groupe “Palaiseau Vraiment à Gauche” À Monsieur le Maire de Palaiseau Palaiseau le 30 août 2008, Objet : questions orales Nous souhaitons poser deux questions orales pour la séance du conseil municipal du 3 septembre 2008. 1- Question 1 Le devenir du centre de vacances de Vaux Il serait utile pour la réflexion sur le devenir du centre que soit établi un bilan de fonctionnement depuis 2001 : - en terme de fréquentation du centre : par les enfants et les habitants de Palaiseau (classes découvertes, vacances, loisirs, séminaires, etc ..), par des organismes tels que comités d’entreprises, associations , syndicats , ou par des communes extérieures ( par exemple , les communes voisines, en particulier celles de la CAPS ), des conseils généraux etc ... - en terme de coût (bilan détaillé ) et d’évolution des tarifs et cela dans un souci comparatif avec des solutions alternatives, - en terme d’information, de prospection pour la recherche de nouveaux partenaires. Nous proposons que soit organisée une visite du centre par le conseil municipal avant toute décision et que soit constitué un groupe de travail composé d’élus, de représentants d’associations, d’enseignants, etc, 2- Question 2 L’extension du cinéma sur le square des Champs Frétaux Plusieurs habitants nous ont interpelés et nous nous sommes rendus sur place. Outre la réduction de l’espace du square si agréable pour les habitants et les enfants de la résidence, l’extension occasionne une gêne évident, en particulier pour ceux qui habitent au premier et deuxième étages situés au-dessus de cette extension. Quelle concertation y a-t-il eu avec les habitants de la résidence ? Y a t-il eu des propositions de compensation pour les locataires ou les co-propriétaires dont le bien perd de sa valeur, en particulier pour ceux du rez-de-chaussée dont la vue est complètement obstruée ? Charles HENRY et Josette FOURME * copie adressée aux élus |
Commentaires
1. Le mercredi 17 septembre 2008 à 08:30, par Bruno GRANDE
2. Le mardi 30 septembre 2008 à 12:56, par José Angel
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